Pourquoi aime t-on tant les snacks ?

Les snacks conditionnés sont pratiques parce qu’ils sont prêts, hygiéniques parce qu’il s’agit d’un produit industriel à dose unique, répandus parce que les enfants les apprécient généralement. De nombreuses familles les achètent à leurs enfants pour le petit-déjeuner, une pause à l’école ou une pause dans l’après-midi. Une bonne ou une mauvaise habitude ?

Les snacks emballés sont divisés en trois catégories de produits : gâteau éponge, brioche et pâte brisée. En outre, il y a les snacks de comptoir frais, composés d’une partie cuite au four et d’une garniture avec une courte durée de conservation. A l’intérieur de ces types il y a beaucoup d’ajouts et de variations : crèmes et confitures, cacao, noisettes, etc… Les barres de chocolat, les croustilles et plus encore ne sont pas des « snacks » et sont généralement plus riches en sucre, en matières grasses et en calories.

Des gourmandises caloriques

Dans les snacks, on retrouve en général de la farine, des œufs, du sucre, du lait, de la confiture, du cacao, de l’huile, du beurre ou autres matières grasses. Les conservateurs sont presque toujours absents, tandis que d’autres additifs tels que les antioxydants, les émulsifiants, les épaississants et les agents levants le sont. Les collations contiennent aussi des glucides, qui fournissent de l’énergie à libération lente, des sucres, une petite quantité de protéines et une quantité variable de gras. Certaines industries se sont par contre engagées à éliminer complètement l’huile de palme dans leurs produits.

Les collations les plus simples fournissent environ 100-120 kcal par morceau, les plus riches (pâte brisée et brioches), jusqu’à 200-250. Or une « bonne » collation devrait couvrir 6-7 % de la quantité d’énergie quotidienne nécessaire aux enfants et aux jeunes, donc ne pas dépasser 200 kcal. La lecture de l’étiquetage nutritionnel peut vous donner toutes les informations dont vous avez besoin.

Un marché qui évolue dans le bon sens

En général, le marché commence à répondre aux demandes des consommateurs, qui sont de plus en plus informés et soucieux de leur santé. Les snacks d’aujourd’hui sont plus petits, moins gras, sucrés et « pâteux » que ceux d’il y a dix ans, tandis que la farine complète et différentes céréales, ingrédients biologiques, fruits secs et déshydratés sont apparus. Les entreprises adoptent un code d’autorégulation, s’engageant à réduire le sel, le sucre et la graisse dans divers produits.

Les collations d’aujourd’hui ne sont plus celles du passé ou, en fait, il serait peut-être plus juste de dire qu’elles retournent à celles du passé, celles de la grand-mère. L’industrie de la confiserie investit dans l’innovation pour séduire les enfants et les adultes en mettant l’accent sur la santé, la haute qualité, l’agriculture biologique et éthique. C’est en tout cas ce qui ressort d’analyses récentes qui retracent les forces d’un secteur qui révolutionne et se réinvente chaque jour au service de la santé.

Doit-on éviter les collations ?

Il ne faut pas diaboliser les en-cas d’aujourd’hui : il est juste important de choisir le plus adapté et de toujours vérifier l’étiquette. La portion devrait être petite (60-80 g) et fournir de 100 à 150 calories ; la liste des ingrédients devrait être courte, exclure les gras trans ou de non-qualité et inclure quelques additifs.

Enfin, alternez les collations avec d’autres sources de nutriments, tant au petit déjeuner que pendant la collation elle-même : lait et corn flakes, lait et biscuits, pain au fromage ou viandes maigres, puis fruits à volonté. De manière générale, il vaut mieux éviter trop de restrictions mais augmenter l’activité physique : 1 heure par jour de « mouvement » – même jouer, courir, marcher – et 2/3 fois par semaine une véritable activité sportive.

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